Nos balades les plus anciennes …

Nous avons retrouvé sur le site web.archive.org les traces de nos balades sur les anciens sites internet.

Malheureusement, sans illustrations.

Séquence nostalgie …


SUR LE CHEMIN DE COMPOSTELLE EN FRANCHE-COMTE . . .

19 MARS 2006 /VILLERS SUR SAULNOT – BOURNOIS

Demain, parait-il, c’est le printemps. Après ces rudes journées enneigées et inondées, on pouvait espérer un peu de soleil pour notre balade d’aujourd’hui. MAIS OUI, nous en avons eu, et ce fut même un plaisir de voir transpirer nos 16 « pèlerins ».Depuis l’été dernier, on attendait cet événement !!! (Le chien Mickey, toujours aussi fidèle, ne transpire-t-il pas, lui ? quelle énergie !…).

Tous sont au rendez-vous à Villers sur Saulnot qui est encore dans les limbes du dimanche matin.Sous un soleil discret, mais avec une petite bise perfide qui ne durera pas, nous cheminons dans cette belle Haute-Saône, qui saigne un peu des sondages du futur TGV . Progrès oblige, détournons plutôt les yeux vers ces petits villages embrumés de matin, blottis aux coteaux des vallons : Corcelles, La Chapelle, Gémonval, Courbenans, c’est un bonheur de les connaître, et d’admirer leurs fontaines, abreuvoirs et croix de chemins.De magnifiques ammonites, trouvées dans les environs, décorent même un mur.

Ca monte et ça descend, c’est la Haute-Saône, il faut s’y faire, mais les pèlerins du jour, la trouve bien difficile, cette côte de Courbenans.Plusieurs arrêts sont nécessaires pour rattrouper tout le monde.C’est l’occasion d’admirer les superbes paysages en arrivant sur la crête .Pierre-Elie, lui, ne sens pas la fatigue et trotte en portant plein de gourmandises qu’il nous distribue tout au long du parcours.Courchaton, village sympathique aux nombreux puits,était le village des tailleurs de pierres ,les 8 fontaines ornées en attestent.Pour notre  arrêt–repas,nous envahissons le Simson-Bar ou l’accueil est des plus agréable.

La Motte de Grammont nous attend pour la digestion : pas de problème, la côte est toujours aussi raide, et même un peu enneigée .Mais avec ce soleil qui nous accompagne, c’est un plaisir de monter et d’admirer ces collines calmes aux courbes si douces. Par une pente aussi douce que les collines, nous rejoignons Bournois ou nos voitures nous attendent pour le retour.

Superbe journée, printanière, appréciée de tous. Merci aux fidèles « pélerins ».P S : j’ai retrouvé mes bâtons, sagement appuyés contre la murette à Courchaton.

La prochaine balade est prévue pour le dimanche 23 avril 2006 : Bournois-Marast ,18 Km .Rendez-vous à 8h30 précise devant l’Abbaye de Marast qu’il faudra impérativement visiter.

                                                                                                Elisabeth


19 FEVRIER 2006 – COUTHENANS/VILLERS SUR SAULNOT

Temps frisquet mais ciel sec pour les neuf marcheurs du jour. Les voitures nous attendront sur la jolie place de la mairie de Couthenans. Traversée du village et remarques sur le balisage à améliorer. A l’étang Réchal, tout juste dégelé, nous quittons le chemin à coquilles et prenons vers la droite dans de grands bois. L’eau sourd et ruisselle de partout mais le large sentier est facile et nous mène au hameau des Hautes-Valettes. Petite grimpette et jolie vue sur les lointains sommets enneigés des Vosges. Les appareils photos cliquètent devant les « trois bornes ». L’une d’elle, datée de 1761  porte la ramure de cerf du blason des Ducs de Wurtemberg. Nouvelle grimpette vers la « Pierre qui tourne ». Grosse moraine moussue échouée au milieu d’un chemin, elle est censée faire un tour sur elle-même tous les cent ans. Pas de  chance pour nous qui aurions aimé assister au spectacle,  c’est hier que cela s’est produit et aujourd’hui, la pierre se tient tranquille ! De nos 524 m de hauteur, nous descendons par un large sentier empierré au milieu de forêts bien entretenues et rejoignons le chemin de Compostelle avant Champey. 12 h 45, c’est la bonne heure pour nous rendre au « Bar des Amis ». Le patron, prévenu par Elisabeth, nous sert à boire pendant que nous déballons nos sandwiches maison. Au bout d’une heure, c’est avec des forces toutes neuves que nous attaquons la montée au dessus de Champey. La bise souffle, le paysage s’étend au loin, jaune et noir, vallonné. Petite hésitation à une patte d’oie, la balise a disparu, il ne reste sur un gros arbre que les trous des clous ! Mais plus loin, les forestiers qui ont abattu des arbres ont soigneusement récupéré les signalétiques et les ont réinstallées sur des piquets qu’ils ont mis tout exprès pour les marcheurs. Merci à eux ! On longe Le Vernoy avant une dernière montée qui nous mène à Chavanne. Dans les cours de fermes, les poules et coqs coulent des jours heureux, insouciants de la menace de grippe aviaire. Le groupe arrive en douceur et de bonne humeur à Villers-sur-Saulnot. A la Forge d’Isidore, Daniel et Colette Robert nous offrent café et tarte sèche. Ils ont eu une cinquantaine de pèlerins, dont Elisabeth, Nicole et Daniel l’an passé. Et hier au soir, ils ont reçu leur premier pèlerin de l’année, un Suisse venant de Bâle. On se quitte, satisfaits de cette agréable ballade. Rendez-vous le dimanche 19 mars à Bournois pour la suite…..


11 DECEMBRE 2005 : BELLEMAGNY-BELFORT 18 KM

Belfbrt ,8h30 ,- 5° et …22 “pèlerins” au rendez-vous ! Bravo et merci à tous ces Esquimaux qui ont failli transpirer sur ce parcours que le soleil est venu réchauffer (enfin, presque) tout au long de la journée dans un ciel serein. Pas besoin de guide : les balises sont là , bien visibles dans les bois défeuillés par l’hiver.

Bellemagny, Angeot, Lagrange .autant de villages raidis par le froid ,qui s’égrènent ,sous la patente vigilance des Vosges enneigées, font découvrir ce coin de Franche-Comté à nos hardis pèlerins. La marche est facile et agréable sur ces sentiers peu accidentés, où les feuilles mortes et le gel craquent sous les pas mais où la bise met la goutte au nez ! Un arrêt gâteau-boisson réchauffe tout le groupe (pas que de l’eau ou du café : il faut bien réchauffer les papilles aussi par quelques degrés sortis de “derrière les fagots” ! ) A travers prés et bois on atteint encore quelques villages qui sortent de l’engourdissement matinal, Menoncourt Phaffans (ou les gourmands rêvent de fameuses grenouBles ).Fi des batraciens, nous avons nos casse-croûte fumants, que nous dévorons au coin d’un bois, dans un rayon de soleil, très bien installés à l’abri d’une cabane de chasseurs où une grande table et des bancs semblaient nous attendre…

Bien restaurés et reposés ,nous reprenons notre bonhomme de chemin pour atteindre, en quelques kilomètres, et enfin quelques grimpettes, le joli bois de la Miotte, parcouru d’un sentier qui serpente sous les chênes-verts et qui nous amène au pied de la Tour de la Mbtte (de bons souvenirs de juin 2004 nous reviennent ).De beaux panoramas sur l’Etang des Forges et sur les Vosges s’offrent à notre vue sur fond de ciel bleu.

La suite du Chemin de Compostelle balisé redescend dans Belfbrt .Nous décidons d’éviter ce parcours sans intérêt pour nous aujourd’hui, puisque nous n’allons pas au-delà de cette ville. Mais, par contre, nous montons sur les remparts et continuons en admirant les superbes murailles et le fort. Belle vue sur la ville et, bien sûr, le fameux Lion qu’if aurait été dommage de manquer. Majestueux, il nous surveille tandis que nous traversons la vieille ville et les quais de fa Savoureuse pour le retour au parking et la journée se termine en prenant rendez-vous pour la prochaine étape… et la prochaine année !…..

D’un avis unanime .cette randonnée a été très appréciée malgré le froid réputé de la Trouée de Belfort. Mais il faut dire que notre amitié et notre bonne humeur a réchauffé ces 18 km, mieux que le soleil ! Et bravo au chien MICKEY, qui a galopé plus que nous ! Quelques photos pour vous mettre l’eau à la bouche…

Rendez-vous est pris pour la suite de: SUR LE CHEMIN DE COMPOSTELLE EN FRANCHE-COMTE ,par petites étapes. Chaque mois, afin que toutes et tous puissiez connaître la joie de marcher sur notre Chemin..       

PROCHAINE ETAPE : dimanche 15 janvier 2006 : BELFORT-HERICOURT environ 18 km de campagne facile (un peu de ville .malheureusement, pour sortir de Belfort) avec une surprise en fin de matinée et le casse-croûte tiré du sac, dégusté bien au chaud au local des SGH (tout confort!) mis chaleureusement à notre disposition.

*** Rendez-vous à 08h30, à HERICOURT.au parking du local des SGH Autoroute jusqu’à Héricourt .Entrer en ville et prendre la direction de l’église(rue montante sur la droite dans le centre-ville)Longer entre le mur et la gauche de l’église et tourner à gauche, le parking est là .C’est la maisonnette au fond avec panneaux de rando devant Nous partirons avec des voitures au parking de la Maison du Peuple à Belfort pour démarrer de là.   Merci de réserver aux n° habituels :03 81 94 06 33 ou 06 65 55 96 14

JOYEUSES FETES ET BONNE ANNEE 2006 A TOUTES ET TOUS…

Elisabeth


La balade des fontaines le 25 juin 2005

Comme nous avons regretté, tous les six, que d’autres amis n’aient pu jouir d’une journée aussi rafraîchissante !

Par cette journée caniculaire, nous avons traversé, sur 14 km, un havre frais et verdoyant jalonné de sentiers moussus, de fontaines, de cascades, de sous-bois accueillants et de vallons calmes.

Cette balade, émaillée de commentaires, nous a fait découvrir la grotte de la tante Arie, la bonne du pays de Montbéliard. Nous avons mangé sous sa protection, à l’ombre de sa grotte.

Des villages fleuris, un arbre pour le moins insolite, un ancien hospice fortifié, six fontaines (dont une pétrifiante) et leur histoire, ont ainsi agrémenté cet itinéraire parcouru dans la fraicheur permanente et la bonne humeur.

Au retour, le goûter champêtre, offert avec une grande amitié dans le jardin fleuri de Christine et Daniel à Blamont, était à l’unisson de cette journée : amitié, fraîcheur, bonheur.

Elisabeth


Randonnée du 23/04/2005 de Gloveliers à la Caquerelle

Lors d’une visite à notre accueil de Mandrevillars, Hubert et Elisabeth Tendon de Courtefontaine en Suisse, nous informaient au sujet d’une randonnée organisée par des membres de l’association suisse du Chemin de Compostelle. De Gloveliers à la Caquerelle dans les Rangiers en Suisse.

Nous nous sommes donc retrouvés au pied de l’église de Gloveliers, lieu du rendez-vous. Ceux du Nord-Franche-Comté et les ‘bisontines’, car la délégation était purement féminine.

En dépit de la pluie menaçante, nous nous étions mis d’accord pour un pique-nique qui s’est déroulé entre le préau de l’église et les premières tombes du cimetière. Nous l’avons conclu par le partage d’un excellent gâteau confectionné par Annick.

Nos amis suisses nous rejoignaient pour la rando à l’heure dite(nous sommes en Suisse) dont Michel Cattin, qui a conduit la marche et plusieurs couples, jeunes et moins jeunes mais tous enthousiastes de nous rencontrer. Au total sept personnes qui pour la plupart avait fait le chemin dont plusieurs sur toute la distance

Partant de Gloveliers, nous arrivions rapidement au pied des collines que nous avons gravies jusqu’à la crête. Nous avons été récompensé de nos efforts (dénivelé de 400 mètres) par de magnifiques paysages s’offrant à notre vue…St Ursanne… village au fond de la vallée…

Nous étions attendus au restaurant ‘La Caquerelle’ avec une excellente soupe, dénommée pour la circonstance… soupe du pèlerin.

Nous nous sommes séparés après deux heures d’échanges cordiaux, adresses, plaquettes, et achats par nos amis de cinq exemplaires du livre de Madeleine et bien sûr avec le sentiment que cette rencontre serait suivie d’autres…peut-être même à notre fête du 2 juillet.


9 mai 2004

Il a malheureusement plu tout la matinée….. Noël a donc fait prendre aux 6 courageux marcheurs un chemin praticable par temps humide. Parti de Cléron, le groupe est monté au chateau d’Ornans en passant par le castel Saint-Denis, ruine de forteresse médiévale, puis la vallée de la Loue avec une visite du musée duj costume comtois de Montgesoye. Tous les participants étaient contents, d’autant que la pluie s’était calmée l’après-midi.


22 mai 2004

de la source de la Loue au Chatelet et à la cascade de Syratus cette fois-ci par beau temps, de magnifiques points de vue sur la vallée de la Loue. Comme il n’y avait que 5 participants (mauvaise date ?), Noël est prêt à proposer à nouveau cette magnifique balade.


19 au 27 juin 2004

Le chemin franc-comtois a été entièrement parcouru par le relais jacquaire Europa Compostella. Chaque jour entre 12 et 20 personnes accompagnaient ce relais et 6 marcheurs en ont parcouru la totalité.

Merci à tous ceux, membres ou non de l’association, qui sont venus pour une ou plusieurs étapes accompagner le bourdon et le livre d’or.

S’il est un souvenir qui restera, c’est le plaisir de la rencontre avec les alsaciens et les bourguignons bien sûr, mais aussi avec ceux, venus marcher spontanément et en toute amitié, sans classement ni médaille, et ceux qui ont eu la gentillesse de nous accueillir, municipalités, associations de randonneurs, paroissiales ou autres, gîtes ou particuliers, dans une ambiance parfois bien moins austère que celle que l’on attend d’un pélerinage.

Il faut dire aussi la beauté et la diversité des paysages traversés. Nous avons à notre porte des possibilités formidables à découvrir.

Pendant cette semaine, les miracles furent presque quotidiens. Nous avons vu des éclopés marcher bon train, des handicapés du kilomètre entraîner les autres, un aveugle et des ”enveloppés” escalader les côtes les plus raides…. Pas d’ampoules ni de tendinites invalidantes….le pied ! Hélas, le recueillement spirituel dégénérait parfois en sieste furtive, comme quoi la perfection n’est pas de ce monde. .

Les médias locaux ont bien rendu compte de l’existence du chemin et du déroulement de la marche et les villages situés sur le chemin devraient faire bon accueil aux pélerins.

De Dieu à Diable en cheminant dans les BD de notre enfance

Départ à 9 heures de Saint-Dizier l’Évêque, sous un ciel nuageux qui distille une pluie fine, peu gênante.

Après une visite à Saint-Dizier dans sa Châsse et à la “Pierre des Fous” réputée de cette église du XIIème, passage obligé le long du vignoble du village, soigneusement entretenu et devant la superbe fontaine (qui mériterait mieux que la mousse qui l’envahit) où les malades étaient baignés et lavés dans les niches de pierre, lors des pèlerinages.

De feuilles mortes en ornières, nous atteignons ” les Pas du Diable”. Curiosités que ces empreintes du Diable et de Saint-Dizier, gravées dans une grande pierre.

Poursuivant notre chemin à travers bois et pentes glissantes (qui laissent elles-aussi leurs empreintes, mais aux fonds de pantalons, n’est-ce pas Daniel), nous arrivons en Suisse en suivant les anciennes bornes-frontières gravées de l’ours bernois et de la fleur de lys côté France.

Dans la descente sur Boncourt,(commune la plus riche de Suisse grâce aux manufactures de tabac et de cigarettes), une superbe maison forestière, spacieuse, confortable, à la légendaire propreté helvétique, nous accueuille pour notre casse-croûte. Plus bas, la tour de Milandre, les grottes et le lavoir médiéval étaient -dit-on- les repaires de la bonne fée Arie. Nous atteignons la Forêt Enchantée par le sentier des Faines qui serpente parmi les sculptures en bois des héros de BD de notre enfance et qui nous ont fait rêver: Blanche-Neige et les sept Nains, escargots, biches, hiboux et champignons relaient Tintin et Milou et leurs Compagnons, tandis qu’Astérix s’entoure des héros de son village. Il y a même le château de Moulinsart grandeur nature qui abrite l’Institut Européen d’Études Sociales.

Au sommet de la colline, la cabane canadienne, le barbecue, les jeux pour enfants et une tour panoramique de 18 mètres qui offre par temps clair une vue superbe sur les Vosges et les Alpes.

La pluie nous ayant quittés depuis longtemps, nous repartons d’un bon pied à travers villages, prairies et forêts vers Saint-Dizier que nous quitterons illuminée par un coucher de soleil flamboyant.

A bientôt pour un autre itinéraire vivifiant.

Elisabeth

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